J’aime assez définir le Kinésiologue comme le trait d’union entre le Kinési-(thérapeute) et le (psych)-ologue 🙂
Le kinésiologie mobilise le corps en testant l’énergie des muscles – d’où le terme « kiné », étymologiquement « mouvement » – à l’écoute du corps et à la recherche des sources de stress émotionnels négatifs et limitants à l’origine de la problématique du sujet.
La science l’a démontré : tous les systèmes du corps sont en interrelation les uns avec les autres (les muscles, le système nerveux, lymphatique, hormonal, les organes, etc…). Le kinésiologue, grâce à son test musculaire, peut naviguer entre les différents systèmes et révéler une source psychosomatique qui affecte la personne; que ce soit sur le plan physique (douleurs, limitations, sommeil…) ou bien sur le plan biochimique (déséquilibre hormonal, digestif…) ou encore le plan psycho-émotionnel (angoisses, blocages, stress…). Les études scientifiques révèlent actuellement le lien épigénétique entre générations (cf article science & vie); une expérience traumatisante, qui s’imprime dans notre mémoire cellulaire, passe dans l’ADN de nos enfants, qui seront susceptibles de développer des troubles du comportement en lien avec la mémoire des traumatismes vécus par leur lignée épigénétique.
Parfois, le simple fait de révéler cette « épine émotionnelle » et de permettre au corps d’exprimer ce qui s’est imprimé, permet de calmer les symptômes, mais bien souvent, le kinésiologue doit procéder à une équilibration (au choix parmi l’immense trousseau de clés qu’est la kinésiologie et indiqué par le corps comme étant la plus efficiente) afin d’aider le sujet à intégrer le changement et atteindre son objectif bien-être.
En définitive, et pour reprendre les mots d’un jeune client, « en fait un kinésiologue c’est un peu le psy du corps » ! 🙂
Awakey
